lundi 5 février 2018

Avec Greenwishes, le recyclage en entreprise devient simple

Cette PME de Chassieu accompagne les entreprises dans la mise en place du recyclage. Mais les valeurs des dirigeants vont au-delà de la préservation de l'environnement.


Greenwishes, dirigée par Benjamin Anne et Jacques Feyer, œuvre dans la gestion des déchets des entreprises. Le but : réduire la part des déchets ménagers qui sera incinérée ou enfouie en encourageant au recyclage. Pour cela, la PME accompagne ses clients, grande comme petite entreprise, pour mettre en place la meilleure solution de tri. Elle forme les salariés et fournit les outils de communication pour expliquer le changement en interne.

Nous essayons de prôner l'apport personnel des salariés, c'est-à-dire qu'ils jettent eux-mêmes les déchets recyclables dans des poubelles dédiées. Les poubelles individuelles doivent être réservées à ce qui n'est pas recyclable. Nous travaillons en intelligence avec les entreprises de nettoyage également. Nous leur facilitons le travail pour que les agents se concentrent sur leur cœur de métier, c'est-à-dire nettoyer et non vider des poubelles. Par exemple, nous avons des conteneurs spécifiques pour les gobelets qui peuvent en accueillir jusqu'à 300. Ce qui permet de faire moins de ramassages. Et donc de moins polluer.
Jacques Feyer (à gauche) et Benjamin Anne / F. H.


Des filières de recyclage en France

Elle stocke ensuite les déchets récoltés dans son entrepôt de la zone industrielle de Chassieu pour une pesée et un 2e tri. Car les salariés ne font pas toujours ce qu'il faut ou se trompent de bonne foi. Il y a donc du rebus, plus ou moins important selon les produits. Place ensuite au compactage puis au stockage des déchets, jusqu'à une quantité suffisante pour remplir un camion, là aussi afin de réduire le nombre de trajets. Ils sont ensuite transmis aux filières de recyclage, toutes en France.

Il nous a semblé logique de faire appel à des filières en France. C'est inutile de d'agir pour le recyclage si c'est pour envoyer nos déchets à l'étranger. Et toutes les filières existent en France.
Elle fournit également aux clients les statistiques sur la quantité de déchets collectés pour chaque matériau. Ce qui leur permet de mesurer l’impact de leur politique et l’implication de leurs collaborateurs.

Greenwishes recycle 15 familles de déchets : bouteilles et gobelets en plastique, canettes, cartons, papier, pile, téléphones, …

Nous essayons d’être très concrets et pédagogues. Et montrer ce que deviennent les déchets. Par exemple, les capsules Nespresso deviennent des cadres de vélos. Nous avons des panneaux qui expliquent le cycle de chaque matériau. Notre message, c’est que c’est simple de s’y mettre. Quand on fait le parallèle avec les comportements à leur domicile, cela frappe les esprits.
Les déchets sont triés puis compactés dans l'entrepôt de Chassieu / F. H.

Une conscience sociétale

Petite particularité de Greenwishes :  l'entreprise n'embauche que des personnes en situation de handicap.
Cela nous paraissait aller de pair avec notre implication dans le développement durable. Nous savons que ce public est plus touché par le chômage que le reste de la population. Et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas compliqué. Nous sommes bien accompagnés par CapEmploi, qui a compris notre démarche et nos valeurs. Et tout se passe très bien. Ils sont très impliqués. Mais nous ne recevons aucune subvention pour cela. Et nos clients n'y gagnent rien non plus.
Le process de Greenwishes lui a valu  de recevoir le label « Lyon, Ville Equitable et Durable ». Ce qui est certain, c’est que l’entreprise se porte bien. Le chiffre est en croissance constante depuis les débuts en 2013. Et les deux gérants comptent embaucher cette année, s'agrandir en récupérant le local voisin et acheter des véhicules supplémentaires.

jeudi 28 décembre 2017

L'Hôtel-Dieu, institution emblématique de Lyon, fait sa mue

L'Hôtel-Dieu va rouvrir ses portes après des travaux de réhabilitation d'un an et demi. Les Lyonnais vont découvrir des commerces, des bureaux, des logements au printemps prochain, et plus tard un hôtel 5 étoiles et la Cité de la gastronomie. Retour sur l'histoire de ce lieu emblématique de l'esprit humaniste de Lyon et ce grand projet de reconversion.


En plein cœur du centre-ville et en bord du Rhône,
l’Hôtel-Dieu de Lyon a une longue historie avec la ville / F. H

jeudi 16 novembre 2017

La banque alimentaire a besoin de vous pour sa collecte annuelle

L'organisation de solidarité fait appel aux bonnes volontés : à la fois pour faire un don durant le grand week-end de collecte du 24 au 25 novembre, et pour participer bénévolement à l'organisation et l'acheminement du fruit de cette collecte.

Les banques alimentaires organisent leur grande collecte annuelle les 24, 25 novembre et le 26 au matin dans toute la France. L'an dernier, 12 000 tonnes de denrées ont été récoltées dans 9000 points de collecte, dont 8000 magasins, par les 130 000 bénévoles mobilisés sur les deux jours. Cela correspond à 24 millions de repas distribués.

jeudi 24 août 2017

Oise : ces décors qui ont marqué l'histoire du cinéma

Qu'ont en commun Les Visiteurs, La Belle et la Bête, Bonaparte, Palais Royal, Marie-Antoinette, Peau d'âne ou Les Garçons et Guillaume, à table! ou l'Homme au masque de fer? Ces films ont été tournés dans le département de l'Oise. Depuis le début du XXe, plus de 300 films y ont été tournés. Idéalement située à une vingtaine de minutes de Paris, par la Gare du Nord, l'Oise attire les cinéastes par ses décors naturels et son patrimoine architectural. Zoom sur quelques sites privilégiés.

Senlis

Cette petite ville de plus de 16 000 habitants a été rapidement repérée par les cinéastes. Elle bénéficie en effet de décors naturels bien préservés : ruelles médiévales, places, monuments historiques, hôtels particuliers et caves gothiques. On doit ce miracle à l'absence de train, qui a évité à Senlis d'être bombardée pendant la guerre. Résultat : 150 films y ont été tournés, le record du département, mais aussi les séries Soeur-Thérèse.com de TF1, Nicolas Le Floch sur France 2 et Versailles de Canal+.

mardi 1 août 2017

Portland, la plus cool des villes américaines

Tolérante, arty, alternative, écolo… Les adjectifs pour qualifier cette ville atypique de l’Oregon, au Nord-Ouest des Etats-Unis, ne manquent pas.

« Keep Portland weird », clame une fresque du centre-ville. Traduction : gardons Portland bizarre. La ville est en effet réputée la plus cool du monde, la plus tolérante et la plus créative sur bien des domaines. Des habitants des quatre coins des Etats-Unis viennent s'y installer régulièrement.

dimanche 18 juin 2017

Se reconvertir dans l'artisanat, pourquoi pas vous?

De plus en plus de Français songent à se reconvertir. L’artisanat attire une partie de ces insatisfaits en quête de sens.


50% des Français se sont déjà reconvertis ou y ont déjà songé. C’est ce que révèle un sondage Opinion Way pour A Little Market, plateforme en ligne pour artisans/créateurs.

De plus en plus de personnes ont en effet l’impression de passer à côté de leur vie et de ne plus s’épanouir dans leur travail. Cela touche notamment les cadres et professions supérieures, à plus forte raison dans des grandes entreprises, qui sont en perte de sens, noyés dans un process qui les dépasse. L’envie de se lancer peut également prendre forme suite à un changement ou une crise, comme un licenciement ou un congé maternité, qui sont des occasions de donner une autre direction à sa vie professionnelle.

jeudi 26 février 2015

Avec l'Arrondi, Microdon veut encourager la générosité

Microdon a créé l'Arrondi, dispositif de solidarité embarquée qui permet aux Français de faire des micro-dons à des associations humanitaires.


Comme souvent, c'est parti d'une expérience à l'étranger. C'est au Mexique que Pierre-Emmanuel Grange, président co-fondateur de Microdon, découvre il y a 6 ans le principe de l'arrondi en caisse. Totalement séduit, il décide de le mettre en place à son retour en France. Franprix est la première enseigne à le proposer dans ses magasins. 335 d'entre eux sont désormais concernés, dont 30 en Rhône-Alpes depuis mars 2014. Les dons sont intégralement reversés au fonds de dotation Réflexe solidaire, qui se charge de les distribuer aux associations partenaires. Ici, la Croix Rouge française et le Secours populaire. Le but : financer des actions de solidarité locale.

Printfriendly

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...